Filmés par une spectatrice en camera flip quelques extraits vidéo de la conférence du T.O.C sur ” le mode d’emploi du détournement” de Guy Debord et Gil J Wolman


Extraits vidéo de la conférence du T.O.C sur ” le mode d’emploi du détournement” de Guy Debord et Gil J Wolman, présentée dans le cadre de remedia 2010. Filmé par une spectatrice en camera flip
.Mise en scène Mirabelle Rousseau avec Estelle Lesage, Etienne Park, Xavier Tchili, Emilie Paillard, Frederic Fachena, Stéphane Gombert. Joué à Confluences et le long du cimetière du Père Lachaise ; Une coproduction TOC, Collectif 12.

Variations, cinématographiques sur le texte théorique de Debord et Wollman, mode d’emploi du détournement.

Mode d’emploi du détournement de Guy Debord et Gil Wolman…. La nouvelle conférence théâtrale du T.O.C… Mardi 23 et Mercredi 24 mars 2010 à 21 h à Confluences

Les 23 et 24 mars 2010 à 21 h
Confluences, 190 Bd de Charonne, 75020 Paris
Réservations : 01 40 24 16 34 et resa@confluences.net

Dans le cadre du Festival Re:média2010 [Confluences, Collectif 12, Ars Longa ]

Avec : Frédéric Fachéna, Stéphane Gombert, Pauline Hauswirth, Estelle Lesage,
Emilie Paillard, Etienne Parc, Mirabelle Rousseau, Tchili

Mise en scène : Mirabelle Rousseau
Son : Stéphane Gombert
Régie générale : Esther Silber

Résidence de création de dix jours en fevrier 2010 au Collectif 12.
Production Compagnie T.O.C., Collectif 12, avec le soutien de Confluences et de l’ARCADI

« Tous les éléments, pris n’importe où, peuvent faire l’objet de rapprochements nouveaux. Les découvertes de la poésie moderne sur la structure analogique de l’image démontrent que l’interférence de deux mondes sentimentaux, la mise en présence de deux expressions indépendantes, dépassent leurs éléments primitifs pour donner une organisation synthétique d’une efficacité supérieure. Tout peut servir. Il va de soi que l’on peut non seulement corriger une oeuvre ou intégrer divers fragments d’oeuvres périmées dans une nouvelle, mais encore changer le sens de ces fragments et truquer de toutes les manières que l’on jugera bonnes ce que les imbéciles s’obstinent à nommer des citations. » Guy Debord et Gil Wolman

Mode d’emploi du détournement, présentation, dates et horaires

MODE D’EMPLOI DU DETOURNEMENT

Les 23 et 24 Mars 2010 à Confluences

21h

Dans ce texte de 1956, Guy Debord et Guy Wolman présentent et détaillent les usages possibles du détournement. Ils nous incitent à expérimenter les diverses manières de mixer l’image et le son et posent les bases d’une modernité formelle qui nous est plus que jamais contemporaine.

Auteurs : Guy Debord et Guy Wolman

Mise en scène : Mirabelle Rousseau

Avec : Frédéric Fachéna, Estelle Lesage, Emilie Paillard, Etienne Parc

Son : Stéphane Gombert

Régie générale : Esther Silber

Durée : 45 min

BONUS : A ARS LONGA : Jeudi 11 mars à 20h, Cut-up en direct inspiré de Mode d’emploi du détournement

Poursuivant la recherche des surréalistes et des dadaïstes sur le montage et la dissociation visuelle et auditive, Guy Debord et Guy Wolman nous incitent à expérimenter les diverses manières de mixer l’image et le son et posent les bases d’une modernité formelle qui nous est plus que jamais contemporaine. Nous sommes bien dans la société du spectacle décrite par Debord, dont les stratégies de communication demandent plus que jamais à être contrées, détournées et recyclées.

« Tous les éléments, pris n’importe où, peuvent faire l’objet de rapprochements nouveaux. Les découvertes de la poésie moderne sur la structure analogique de l’image démontrent  L’interférence de deux mondes sentimentaux, la mise en présence de deux expressions indépendantes, dépassent leurs éléments primitifs pour donner une organisation synthétique d’une efficacité supérieure. Tout peut servir. Il va de soi que l’on peut non seulement corriger une oeuvre ou intéger divers fragments d’oeuvres périmées dans une nouvelle, mais encore changer le sens de ces fragments et truquer de toutes les manières que l’on jugera bonnes ce que les imbéciles s’obstinent à nommer des citations. »

LA COMPAGNIE :

Le T.O.C. est une compagnie d’Ile de France qui existe depuis dix ans. Après des premiers spectacles créés à l’université, le T.O.C. développe une recherche sur l’esthétique de la conférence sur des textes d’avant garde (Kurt Schwitters, Gertrude Stein, William Burroughs, Elfriede Jelinek…). Parallèlement, la compagnie monte également des spectacles collectifs et théâtraux : Révolution électronique de William Burroughs, Robert Guiscard de Kleist, Turandot de Brecht.

La dramaturgie et l’attention portée au texte sont au cœur du travail du T.O.C…               La démarche théâtrale de la compagnie se développe à travers un choix de textes singuliers : pièces de théâtre, textes non-théâtraux, inachevés ou fragmentaires. Ces différents matériaux nous ont conduit à travailler autant dans des théâtres traditionnels que dans des espaces hors les murs. Que notre théâtre se fasse dans les salles de spectacles ou bien en dehors, le rapport scène salle y est toujours une préoccupation constante. Nous élaborons dans chaque spectacle une « dramaturgie spatiale » qui entraîne la constitution de l’espace en dispositif. Au T.O.C., on considère le texte comme un matériau et la représentation comme un processus.

Le Cut-Up / W.S. Burroughs par Le TOC –

Dans le cadre de RE:MEDIA 2010

sera presenté une version inédite du spectacle CUT-UP de la compagnie Le T.O.C à la galerie Ars longa le 11 mars.

Cette version aura comme matière première des textes de Guy Debord passant au filtre des techniques littéraires du Cut-up inspirées de William Burroughs.

BURROUGHS / V.S. / DEBORD

Le 11 Mars à 20h à Ars Longa,

90 av Parmentier M° Parmentier

Présentation du spectacle

Le cut-up est un procédé similaire à ceux utilisés par les surréalistes et les dadaïstes qui a pour but de mettre à distance le mot en le traitant comme un objet. On mélange les couches de textes de sources diverses, on coupe les chaînes de mots, on désorganise leur succession. Avec le cut-up, les vieux textes engendrent de nouveaux textes, produits par de l’aléatoire.

« Coupez dans les lignes mots pour entendre une nouvelle voix en dehors de la page. » : Il n’y a pas de sujet d’énonciation dans le cut-up. Les mots sont sans pilote. Les mots s’enchâssent les uns dans les autres, les groupes de phrases sont déplacés, le cut-up est comme un message codé dont la signification parviendrait à celui qui coupe, recolle (et dans notre cas parle), comme sur une table d’écoute ou un DJ sur une table de mixage.

Le cut-up produit un présent continu. Cette superposition des différentes couches temporelles du texte par sa propre répétition et sa dissémination en lui-même est à l’origine de l’impression de déjà-vu que l’on ressent à la lecture ou à l’écoute d’un cut-up. Le lecteur (ou l’auditeur) devient un ‘voyageur du temps’, revient plusieurs fois au même endroit, et subit un effet de rediffusion.

A la table, la comédienne découpe en lisant des textes divers (Rimbaud, Céline, le dictionnaire, la bible, la bourse). L’image de la table est projetée derrière ce qui permet au public de suivre tout le processus de lecture, montage, collage.

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